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52 marathons within one year of United States of America
15
Déc

David Redor – Honolulu marathon : une course plaisante et très (trop) bien vendue !

Après une semaine de repos complet sur l’île de Maui, me voilà arrivé sur l’île d’O’ahu pour le marathon d’Honolulu.

J’ai retiré mon dossard hier et, après une courte nuit, je me lève à quatre heures du matin assez en forme car bien je me suis bien reposé la semaine passée. Je prends mon Immun’Âge® puis un bon jus d’aloe vera ce matin en guise de petit déjeuner. Je me rends sur la ligne de départ située à vingt minutes à pied de ma chambre. Il fait déjà 22°C et les conditions sont semblables à celles de l’île de Saint Martin, dans les Antilles, où j’habite.

J’arrive sur l’aire de départ où il y a un monde fou car il n’y a sur ce marathon ni limite du nombre de participants (je ne dis plus « coureurs » car nous devenons une espèce en voie de disparition) ni limite de temps pour finir cette course, pour rester avec l’esprit « Aloha » de l’île. On m’a conseillé hier de me placer aux avant-postes car il y a un très grand nombre de marcheurs inscrits qui habituellement bloquent le reste du peloton. Habitué au problème, je me faufile parmi les premiers.

Après quelques minutes d’attente, le départ est donné à cinq heures avec un magnifique feu d’artifice. Nous partons sur le Ala Moana Boulevard qui longe le bord de mer sur 3 kilomètres. Les mots hawaïens « ala moana »  signifient « chemin au bord de l’océan ». Mon rythme est bon et je passe le 5ème kilomètre en 30 minutes. Après une petite boucle par le Kapi’olani Boulevard, nous revenons près du départ pour nous diriger vers le centre-ville. Il fait encore nuit et on ne voit donc rien du décor. Nous courons simplement dans le centre d’une grande ville américaine avec des palmiers qui bordent les avenues. J’arrive au 10 km en 1h01min. Je me sens bien et je suis régulier et tout va bien pour l’instant. Je constate, avec déception, qu’il n’y a pas de Gatorade à tous les ravitaillements, ce que je trouve scandaleux vu le prix de l’inscription et les conditions climatiques.

Nous sortons de la ville et attaquons une longue côte au 12ème km. Nous enchaînons ensuite descente-montée sur plusieurs kilomètres. Le parcours est assez roulant malgré tout. Le 15ème km est atteint en 1h34min. Un Lorrain vient me féliciter et discuter un moment avec moi, sympa ! Le jour se lève et le décor n’a vraiment rien d’extraordinaire car nous courons maintenant sur une grande avenue (une « highway ») qui est fermée à la circulation mais d’où nous ne pouvons pas voir le bord de mer. Je passe au 20ème km en 2h06min et je boucle le semi-marathon en 2h12 ce qui n’est pas mal du tout et ce qui est surtout régulier. Je me sens léger et vais donc garder ce bon rythme.

Nous continuons sur cette longue et interminable avenue. Ce n’est qu’au 25ème km (atteint en 2h37min) que nous apercevons la plage et l’océan pacifique quelques instants avant de tourner pour une petite boucle de 3km. Puis nous revenons sur cette longue avenue pour attaquer le retour vers l’arrivée. Le soleil est là mais heureusement les nuages présents l’empêchent de nous assommer. Nous croisons les concurrents qui sont derrière nous et, je peux effectivement, constater qu’il y a énormément de marcheurs : cela bouchonne même par endroits.

Je passe au 30ème km en 3h10min. Je tiens la cadence et je sais maintenant que je peux faire un bon chrono ici : je continue donc de relancer, toujours sur cette longue avenue qui nous emmène jusqu’au 35ème km que je passe en 3h43min. Nous tournons maintenant à gauche en direction d’un quartier résidentiel qui borde le front de mer mais encore sans que nous puissions avoir vue sur l’océan.

Nous réattaquons ensuite les montées de l’aller ce qui nous permet de dominer la côte. Nous avons enfin une jolie vue et j’en profite pour faire quelques belles photos sans perdre trop de temps. J’arrive au 40ème km en 4h18min. Une grande descente nous ramène vers le centre-ville et c’est l’entrée dans le parc Kapi’olani où se situe l’arrivée. Je couvre la distance du marathon en 4h33min23s et je franchis la ligne d’arrivée cinq cents mètres plus loin en 4h36min27s à la 2 742ème place sur 28 646 arrivants.

Je prends mes trois sachets d’Immun’Âge®, fais quelques photos et me ravitaille rapidement,  avant de me diriger vers la plage de Waïkiki car il me tarde d’aller me baigner pour me rafraîchir.

Cette course était agréable, le parcours assez roulant mais elle est survendue à mon avis car elle ne m’a pas fait rêver plus que ça. Le site vend très bien ce marathon qui ne vous fera malheureusement pas découvrir la vraie beauté de cette île. Le prix de 245 dollars (325 dollars la veille de la course) me semble largement exagéré même si la médaille est très belle. Japan Airlines étant le sponsor principal de cette course, 75 % des inscrits étaient Japonais. Tout était écrit en japonais et c’était un peu déconcertant pour moi.

  Je vais maintenant me reposer et visiter cette belle île de O’ahu avant de retourner sur le continent la semaine prochaine pour le 52ème et dernier marathon de mon défi 2016 (52 marathons en 52 semaines) à Little Rock dans l’Arkansas.

Aloha et bonne semaine à tous.

David

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