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52 marathons within one year of United States of America
06
Nov

David Redor – 45ème marathon de son défi 2016 : Indianapolis Monumental Marathon, un des vingt marathons les plus importants des Etats-Unis.

David Redor a couru ce week-end le 45ème marathon dans le cadre de son défi 2016, i.e. 06, un dans chacun des Etats américains, un à Washington D.C. et un aux Bahamas.

En fait, comme nous l’avons vu depuis quelques mois déjà, David Redor, poussé par sa passion de la course, court bien d’autres marathons en plus de ceux de son défi et celui-ci est son 63ème marathon de l’année… Voici le récit de sa course dans l’Indiana.

Indianapolis Monumental Marathon: une journée parfaite dans l’Indiana !

Après avoir passé quelques jours chez mes amis Thierry et Peggy où je me suis bien reposé pour récupérer de ma semaine chargée, me voilà à Indianapolis où je vais courir le Monumental Marathon, un des vingt marathons les plus importants des Etats-Unis.

Je me lève à 6 heures après une bonne nuit de sommeil. Je prends trois sachets de mon supplément alimentaire Immun’Âge® (comme avant chaque marathon) et me prépare. Le départ est à huit heures mais je décide d’arriver en avance car les places de parkings gratuites sont rares au centre-ville. J’en trouve une assez facilement à un kilomètre du départ. J’ai un peu de temps devant moi et, comme il fait 5° C dehors, je reste au chaud dans ma voiture et je prends mon petit déjeuner. A 7h40, je me dirige vers l’aire de départ. Il y a beaucoup de monde car c’est un grand marathon.

Je prends place dans mon sas de départ. Le départ est donné à huit heures mais je mettrai plus de treize minutes pour franchir la ligne de départ. Nous sommes quelques 19 000 participants. Le début de course est laborieux car cela bouchonne malgré la largeur des avenues. En effet, il y a beaucoup de marcheurs et cela pose problème : j’adresserai, à la fin de ce récit, un message aux organisateurs de marathon. Pendant les cinq premiers kilomètres, nous courons dans le centre-ville et je passe au 5ème km en 32 minutes. Il fait frais mais il n’y a pas un nuage dans le ciel ; le soleil est déjà là et nous réchauffe peu à peu. Il me faudra environ quatre kilomètres pour être chaud. Nous nous dirigeons vers le nord de la ville. Le parcours est très roulant et je suis sur un bon petit rythme. J’arrive au 10ème km en 1h03min.

Cela bouchonne toujours et je dois slalomer et zigzaguer entre marcheurs et coureurs. Il faudra attendre le 12ème kilomètre, moment où les semi-marathoniens nous quittent, pour avoir de l’espace pour courir normalement. J’arrive au 15ème km en 1h34min. Je suis régulier et je me sens bien. Tout va pour le mieux. Les quartiers traversés sont accueillants et le public est au rendez-vous pour nous encourager. Je salue un coureur qui a couru avec moi dans le Maryland et dans le New Hampshire. Un autre coureur m’interpelle : il a couru avec moi en Alabama et en Alaska. Nous discutons un moment puis je continue ma course. Je passe au 20ème km en 2h06min et je boucle le semi-marathon en 2h12min ce qui est pour moi, aujourd’hui, plus que convenable : je cours maintenant plusieurs marathons par semaine, et celui-ci est, en fait, mon 63ème marathon de l’année.

Je me sens toujours aussi bien : je continue donc sur ce rythme et décide de rester régulier. Nous courons sur des avenues où une ou deux files nous sont réservées. Le parcours est toujours plaisant et rapide. J’arrive au 25ème km en 2h38min. Il y a des animations musicales tout le long du parcours et une très bonne ambiance de la part du public et des volontaires. Nous traversons un joli parc et j’atteins le 30ème km en 3h10min.

Mon temps final devrait être intéressant car je ne faiblis pas et je reste sur mon rythme. Nous traversons quelques quartiers résidentiels avant d’amorcer notre retour vers la ville et l’arrivée. Nous revenons sur une grande avenue qui va nous emmener jusqu’au centre-ville. Je passe le 35ème km en 3h43min. Je remonte des dizaines de coureurs et je m’accroche à mon rythme.

Mon chrono s’annonce très bon. J’atteins le 40ème km en 4h16min et je décide de relancer jusqu’à la fin. Après quelques virages qui s’enchaînent rapidement, voici l’arrivée.

Les 42,195 km seront courus en 4h30min52s – soit mon deuxième meilleur temps de l’année, mais, comme j’ai dû slalomer entre les marcheurs, j’ai couru cinq cents mètres de plus et donc franchis la ligne d’arrivée en 4h33min.

Je récupère ma médaille, prends mes trois sachets d’Immun’Âge®, emporte de quoi boire et manger pour mon trajet et je me dirige vers ma voiture. Je dois me rendre au nord de Détroit, pour courir le marathon d’Utica dans le Michigan demain matin.

Cette journée était parfaite : un beau et grand marathon. Tout était réglé comme du papier à musique, le temps était de la partie et, en plus, j’ai réalisé un chrono encore une fois inespéré pour moi à ce moment de mon défi. Il n’y a rien de plus à dire mis à part les bouchons au départ et dans les premiers kilomètres de la course.

Je vous donne rendez-vous demain à Utica dans le Michigan pour un marathon très nature : le ‘Stony Creek Marathon. ‘
Bonne semaine à tous.

David

Message aux organisateurs de marathon

Le marathon est devenu un sport très populaire. C’est aussi un vrai business et je comprends tout à fait votre désir d’attirer toujours plus de monde sur vos courses. Néanmoins, il me semblerait bon de revenir à la définition du marathon et d’en revoir, en partie, l’organisation et ce dès l’inscription.

Le marathon, en effet, est une course à pied de 42,195 km et non une marche. Or, il y a de plus en plus de marcheurs qui participent aux marathons. Je le dis avec tout le respect que j’ai pour les marcheurs et leur performance. Je trouve très bien que de plus en plus de gens fassent du sport et qu’ils s’essaient à la marche à pied en compétition. Mais courir et marcher ne sont pas du tout le même effort, et cet amalgame non seulement fausse la donne mais il pose, en plus, plusieurs problèmes.

Le premier problème, ce sont les bouchons occasionnés au départ et dans les premiers kilomètres de course par les marcheurs. Les marcheurs font perdre du temps aux coureurs – en particulier aux coureurs qui visent le chrono et qui sont obligés de slalomer pour les dépasser. Les coureurs effectuent donc plus de distance et perdent de l’énergie dont ils ont besoin en fin de course.

Le deuxième problème est celui de l’inscription. En effet, dans bon nombre de marathons, les places sont limitées et les marcheurs qui s’inscrivent prennent la place de coureurs qui peuvent se retrouver exclus de la course faute de place. Ce phénomène prend de l’ampleur à vitesse grand V.

A mon avis, il faudrait, lors de l’inscription, donner la priorité aux coureurs, puis, au départ, classer les coureurs de marathon par temps de référence et les faire partir en premier suivis trente minutes plus tard par les semi-marathoniens et enfin par les marcheurs.
Ainsi personne ne serait gêné dans sa discipline et dans son plaisir de faire du sport. Si rien n’est rapidement fait, les vrais marathoniens seront très bientôt remplacés par les marcheurs. Affaire à suivre.

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