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David REDOR informations

52 marathons within one year of United States of America
30
Juil

David Redor : 32ème marathon de l’année dans l’Idaho, le 100ème de sa carrière !

Après une semaine de repos complet suite à ce fou mais merveilleux dernier week-end dans les montagnes du Montana où j’ai couru deux marathons, je me rends à Idaho Falls pour mon 100ème marathon et le 32ème cette année ! La balade est magnifique et je parcours trois états : le Montana, le Wyoming et l’Idaho. Une fois arrivé à Idaho Falls, je récupère mon sac et mon dossard, mange rapidement puis me rends à ma chambre afin de me reposer avant la course.

Le réveil sonne à 3h00 et j’aurais bien dormi encore un peu ! Ce matin, je prends mes trois sachets d’Immun’Âge® comme toujours avant une course, puis mange un gros pamplemousse rose et une banane. Tenue de course légère car il fait chaud dehors et 36°C sont annoncés pendant la course, sans un brin d’air.

Je me rends sur l’aire d’arrivée où nous attendent deux bus qui vont nous transporter jusqu’au départ. Nous y arrivons 45 minutes plus tard. Nous sommes sur les hauteurs. Il fait frais et l’altitude est bien là : environ 2 000m. La température est idéale pour courir. Nous sommes un peu plus de quarante sur le marathon aujourd’hui. Je retrouve Jeff et Rose qui ont couru avec moi le week-end dernier.

6h00 : le départ est donné avec une demi-heure de retard. Nous redescendons vers la vallée en alternant côtes assez raides et descentes longues sur les premiers kilomètres. Je suis sur un petit rythme car je veux voir ce que cela donne aujourd’hui après les deux marathons enchaînés en 24 heures le week-end dernier, et je passe les 5km en 30 minutes.

Le soleil se lève sur les montagnes et les champs, et le spectacle est superbe. A partir du 8ème km nous tournons pour enchaîner une énorme ligne droite de 7 km avec côtes et descentes. J’arrive au 10ème km en 1h03min. Nous courons maintenant sur une route plane mais la suite du parcours ne sera qu’une suite de lignes droites interminables qui ne nous passionneront pas vraiment et qui, surtout, usent le moral car nous n’en voyons pas la fin. Rajouter à cela des ravitaillements trop légers (car pas d’électrolytes à chaque fois) et trop espacés pour la chaleur qu’il fait, et vous comprendrez que la course devient non seulement difficile mais ennuyeuse. Il fait très chaud, mais nous avons un peu de chance car des nuages nous protègent du soleil.

J’arrive au 15ème km en 1h36min, au 20ème en 2h12min et au semi-marathon en 2h20min ce qui est très tranquille. La campagne est très belle ce qui sauve un peu la monotonie de la course. Je commence à avoir un peu mal dans le bas du dos : les séquelles du week-end dernier. Les lignes droites sont toujours interminables et, avec la chaleur, je me dis que j’aurai dû prendre une petite bouteille de Gatorade comme la semaine dernière (et même avec, cela aurait été juste). Je passe au 25ème en 2h52min et au 30ème en 3h36min.

A partir du 33ème km, les nuages ne pourront plus rien pour nous, et le soleil commence à nous assommer. Les ravitaillements sont vraiment trop espacés et me voici dans un état de déshydratation avancée. J’arrive au 35ème km en 4h26min. Au ravitaillement du 37ème km, je boirai 15 verres de Gatorade (oui, vous avez bien lu : 15 !). Mais c’est trop tard : la déshydratation est là et je ne pourrai pas m’en défaire. Il faut boire avant qu’elle n’arrive, car, après, c’est trop tard.

Je discute dix minutes avec les volontaires au ravitaillement et personne ne me double : c’est donc que tout le monde souffre et que personne ne remonte au classement (j’aurai perdu seulement cinq places sur toute la course). Je repars et je vais reprendre un coureur qui m’avait dépassé il y a quelques kilomètres maintenant. Il est en difficulté et je lui demande si ça va. Il me répond qu’il n’arrive plus à courir. Je lui dis de prendre son temps, puis je file vers l’arrivée. J’arrive au 40ème km en 5h17min et il n’y a personne au ravitaillement. Seul un bidon d’eau est posé sur une table avec des verres ! C’est un peu juste à mon goût, je trouve. Le temps se couvre et un orage de chaleur se prépare : alors je relance pour terminer rapidement et je franchis la ligne d’arrivée en 5h33min35s.

Je récupère ma médaille puis discute avec les personnes de l’organisation pour leur faire part de mes remarques afin qu’ils améliorent les points faibles de la course pour l’année prochaine. Je n’oublie pas de prendre trois sachets d’Immun’Âge®, ce qui doit m’aider à récupérer plus vite après un tel effort.

Et voilà, je viens de rentrer dans le club des coureurs qui ont terminé 100 marathons et, à mon âge (43 ans), nous ne devons pas être nombreux. J’aurai droit à un beau cadeau puisque Joe, un coureur que j’ai rencontré ce matin, m’emmènera faire un tour dans sa magnifique Ford AC Cobra. Je le remercie de tout cœur, car c’était vraiment impressionnant.

Une course à améliorer, à mon avis, qui ne me laissera pas vraiment un souvenir impérissable. J’aurais préféré une course plus intéressante pour mon 100ème marathon.

Retour sur la côte Est dimanche prochain à Pittsfield dans le Massachusetts. Bonne semaine à tous.

David

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